Dans la presse
« Corrida, bidonville et flamenco obligent, l'univers de l'Espagnol Montero-Glez est aussi violent que celui du Chilien Jodorowsky. Son style est aussi généreux qu'implacable. [...] Chacune de ses pages retentit comme le plus violent des manifestes, chacun de ses coup...
« H. Cayre aborde ici le thème passionnant du destin des œuvres d'art spoliées aux juifs pendant la guerre en ne perdant rien de sa férocité, servie par une écriture rageuse. Toujours aussi percutante et drôle, elle mène son intrigue &a...
"Les tribulations de maître Christophe Leibowitz et de ses sulfureux amis dans une sombre affaire de trafic de tableaux sont féroces et mal pensantes. [...] En plus d'être drôle c'est peut-être même réaliste, puisque l'auteur, dont c'est le...
"Un avocat peu orthodoxe mène l'enquête dans le milieu de l'art. Jubilatoire."
"Dotée d'un style énergique, Hannelore a retenu de la pratique du scénario l'art de trousser une histoire à plein régime.
[...]On comprend que son premier manuscrit envoyé par la poste ait séduit Anne-Marie Métailié. Car au bout...
"Ce nouveau polar affine le trait et remet en scène le même baveux, Christophe Leibowitz, que l'on retrouve avec joie, plus attachant et décalé que jamais, face à une histoire de tableaux volés qui va vite remuer les vieilles boues d'un passé c...
« Le héros du livre [...] est un ancien journaliste argentin qui s'est exilé à Mexico pour des raisons politiques. Un superbe roman d'amour et de mort, un de ceux qui empoignent réellement le lecteur parce qu'il est nourri de passions et d'émo...
"Avec un art accompli, l'Argentin Mempo Giardinelli vous entraîne dans un dédale inexorable sur lequel, peu à peu, tombent des ténèbres emplies de menaces incertaines mais mortelles."
"Ironisant que " le préjugé de nombreux lecteurs de romans policiers, de ceux que Chandler définissait comme la catégorie des idiots qui veulent rivaliser avec l'auteur et lisent pour découvrir les premiers le criminel ", Mempo Giardinelli parvient &ag...
« Deux personnes reviennent sur leur passé au Chili. [...] Dans une succession de monologues sans respiration ni retour à la ligne, Mauricio Electorat signe un roman impertinent. Son humour est une politesse redoutable pour dire un noir désenchantement. »
"[...] Un texte époustouflant qui frôle le chef-d'œuvre"
"Dans ce roman d'apprentissage, au sens propre d'amour et de guerre, le comique vient tromper le chagrin des familles disloquées. Pères, mères ou oncles se dressent telles des ombres protectrices, mais démunies. C'est dans ces interstices que Electorat, sentim...