Dans la presse

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Blog America Nostra - Nos Amériques

"Toute fable a sa morale. Celle de ce roman, chaque lecteur devra trouver la sienne, car il n’y en pas qu’une, Bernardo Carvalho est joueur, malgré la profondeur des sujets évoqués. Évoqués, jamais imposés."

Madame Figaro

"Elle se dévore comme un polar cette étude sur la folie, allant des bizarreries aux troubles psychiques avec, dans le rôle de l’enquêtrice, la romancière elle-même qui, en matière de manies et de crises de panique, sait de quoi elle parle. […] Jamais triste ou sombre, le livre, au contrai...

Marianne

"Dans Les Parias, tout est mêlé, emmêlé, entortillé, notamment le passé et le présent. […] La vérité qui sortira de cet embrouillamini savamment organisé va évidemment à l’encontre des déductions que le récit suggère tout au long de sa progression. De la très bonne techn...

Le Monde des Livres

"Dans ce cinquième volet de la série dévolue à l’inspecteur Konrad, Arnaldur Indridason ne se contente pas de creuser la veine du "nordique noir" islandais, qu’il incarne depuis deux décennies. Il hybride son polar d’une plongée dans l’histoire de son île, qu’il explore avec une con...

France Inter - Le polar sonne toujours deux fois

"Comme en écho à la rudesse des paysages soumis à l’épreuve de la nuit, de la neige ou du vent, ce roman brosse un portrait glaçant de la société islandaise des années 50 à 70. Pauvreté, homophobie, mauvais traitements infligés aux enfants des orphelinats, corruption de la police, le po...

Blog Polars, polis et cie

"Depuis qu’il a initié sa série consacrée à Konrad – un ancien policier toujours vert – l’écrivain islandais Arnaldur Indridason semble avoir conclu un pacte avec son public. Il exige désormais de lui une patience et une fidélité sans faille. […] Au gré de ses enquêtes, l’ex-fl...

Transfuge

"Un très grand romancier distille tout son talent dans une courte fable. C'est Bernardo Carvalho, c’est La Dernière Joie du monde et c’est un des sommets de cette rentrée d'hiver."

Madame Figaro

"Ce road-trip crypté, à l’écriture exigeante et splendide, interroge notre présence au monde. Entre leçon philosophique et épopée mystérieuse."

Le Figaro Littéraire

"Un roman tranchant comme l’épée, où chaque mot semble capable d’enflammer la page sur laquelle il est imprimé."

Le Monde des Livres

"La Dernière Joie du monde est à consommer cul sec, tel l’élixir de lucidité délivré par un vieil ermite dans un roman de science-fiction."

Libération

"Les romans qui s’installent dans la pandémie sont souvent ratés. La puissance du phénomène rend caduques la plupart des textes qu’il inspire, comme si l’écrivain, en se mettant sur son trente-et-un de catastrophe, avait perdu au passage le naturel de ses moyens et, tel un ivrogne, toute ...