Dans la presse
Séville, 1500. Depuis la découverte huit ans plus tôt de ce qui deviendra l'Amérique, la ville espagnole est en constante ébullition. Un étonnant quatuor de jeunes gens sillonne les rues de la cité Il y a Alonso Alvarez, apprenti imprimeur, son ami...
« Tremblez, renégats de l'avant-garde ! Le complice de Roland Topor et Fernando Arrabal, créateurs du Théâtre Panique, est de retour. [...] Frissons existentiels garantis. »
Les trois fils, les trois belles-filles, un ami de la famille et le patriarche dans le rôle du narrateur : sur la scène de la petite salle de Bobigny, c'est le carton plein de la famille Jodorowsky. L'affiche du spectacle Opéra Panique (1) amplifie encore cette dimension ...
« Un roman très inquiétant sur l'art et la manière d'accommoder ses angoisses, de retraiter ses ratages. »
"Si on a pu dire du roman policier qu'il décrivait à travers des symptômes l'agonie de toute une société, c'est particulièrement vrai du théâtre de la cruauté de Laura Grimaldi qui, derrière la façade admirable de...
« La Peur est au roman policier ce que Family Life de Ken Loach était au cinéma, l'analyse effarante de la cellule familiale comme matrice de toutes les névroses. »
« Bryce-Echenique décrit avec précision et ironie le monde des oligarchies latino-américaines à travers le regard de Julius, un enfant de six ans. Derrière la superbe villa où il vit, il sent monter l'air contaminé des bidonvilles, il entend...
Bryce-Echenique décrit avec précision et ironie, le monde des oligarchies latino-américaines à travers le regard de Julius, un enfant de six ans. Derrière la superbe villa où il vit, il sent monter l'air contaminé des bidonvilles, il entend les do...
Julius est un petit garçon avec de grandes oreilles qui fait le douloureux apprentissage du monde que les siens lui destinent. Pour Julius, ce monde, habité par la mort de sa sœur aînée Cinthia, c'est d'abord sa mère, délicieusement futile et ad...
« Ces lettres qui ont permis à un corps pétrifié de vibrer, de chanter et de danser, les voici. Elles sont belles, justes, fortes. Elles illustrent l'idée de Saint-Exupéry selon laquelle on ne devrait écrire que dans l'urgence. [...] émo...
On dit les comédiens narcissiques, égoïstes, vaniteux. On oublie leur fragilité. On les confond toujours avec leurs rôles. C'est plus simple. Du coup, un comique sur pellicule devrait toujours sourire dans la « vraie vie ». Un salaud, raser les murs. U...
Il paraît qu'il est fatigué, sous le bronzage du dernier voyage en Afrique. Le cancer au creux des reins; les médicaments, les dix kilos envolés. Et pourtant il joue, charmeur et charmant. Du grand Giraudeau sur toile cirée, entre deux scènes du prochain ...