Dans la presse

Chargement...

LIBERATION

« Comment ne pas penser au Voyage au bout de la nuit quand on lit A. Lobo Antunes ? Vingt-sept mois d'esclavage sanglant dans la guerre d'Angola. Un voyage au bout de l'horreur. »

LIBERATION

« Un livre baroque et lumineux, entre bêtise et génie, haine et amour : malgré l'épopée terrible des gueux de Canudos par Euclides da Cunha, prophète malgré lui. »

L'EVENEMENT DU JEUDI

« La meilleure introduction possible à une des plus belles littératures du monde. »

LE MONDE

« Soudain paraît un anthropologue singulier, D. Le Breton, jusqu'alors interrogateur du corps socialisé, de l'expressivité des visages, de la douleur et des maux de la chair, qui parle d'abondance du silence. Et qui s'étonne lui-même d'avoir...

LE MONDE

« Entre «ethnographie conviviale» et «errance méthodologique», Serge Dufoulon chemine sur les traces et les transes de sa mère et de sa sœur. »

LIBERATION

« Une analyse sociale historico-comparative de la modernité qui remonte à la fin du XVIIIe siècle, à l'époque des révolutions démocratiques puis à la révolution industrielle, pour mieux revenir à la crise actuelle de nos...

LA LIBRE BELGIQUE

« Les auteurs observent de près des situations concrètes, permettant au lecteur d'accéder à la formation du jugement des recruteurs, d'en voir les incertitudes et la pluralité des contraintes. »

VAR MATIN

« C'est du polar vrai de vrai. Efficace et intransigeant. »

LE VIF/ L'EXPRESS

« Voici la confirmation des étonnantes ressources de Bruce Mayence. »

TELERAMA

« Un chef-d'œuvre de sensibilité servi par une écriture cruelle, ondoyante comme l'eau du canal. »

LE FIGARO LITTERAIRE

« Le lecteur se trouve plongé, toute distance abolie, au cœur de la réalité d'une époque en train de disparaître [...]. On n'est pas loin de Thomas Hardy, l'humour en plus, qui n'exclut pas la cruauté. On s'étonne que Gr...