Dans la presse

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LE MONDE

Un Cyrano sicilien Voici, avec le Bâtard de Palerme, un monument historique de la littérature italienne contemporaine Inutile de chercher, même dans les dictionnaires italiens, le nom ou les pseudonymes (William Galt, Maurus) de cet auteur de vingt-cinq romans, qui, s...

LE MONDE

« A lire comme une «analyse politique et sociologique» en même temps qu'une sorte d'analyse spectrale de l'administration d'un grand projet par l'état, avec tout ce que la dominante artistique lui confère de passionnel et d'irrationnel. &...

LE MONDE

« Son propos s'adresse au grand public et il faut saluer la manière dont l'auteur a su dépouiller le «vieil homme du spécialiste». Clair, court, son ouvrage va à l'essentiel. »

LE MONDE

« L'originalité de l'étude réside en ce que l'auteur désigne comme sa «fascination pour cet autre nous-même, la machine». Le spiritisme se veut instrument de la communication avec le passé, avec les disparus, véhicule perm...

LE MONDE

« Attentif à la complexité irréductible de la réalité qu'il étudie, Michael Pollak apporte sa contribution à un débat plus général sur l'articulation de l'individuel et du social dans la constitution et le mainti...

LE MONDE

« Un livre ambitieux, multiple, nourri des connaissances les plus actuelles, informé par les résultats d'une étude empirique exigeante. »

L'EVENEMENT DU JEUDI

« Les nouvelles d'Annie Saumont, on les savoure, on les relit. Elles ont du corps et sacrément d'esprit. »

LA QUINZAINE LITTERAIRE

« Au-dessus de l'herbe savante d'un parc anglais, six personnes échangent des propos [...], chaque interlocuteur se prononce six fois six fois, jusqu'à ce que le lecteur y voie trente-six chandelles, ce qui est naturel (CQFD) puisqu'il s'agit d'écha...

LA CROIX

« Simples ébauches pour une étude future, ces fragments ont déjà le percutant des aphorismes [...]. «Qui écrit pour lui-même écrit pour un public immortel.» C'est d'un tel public qu'il rêve. »

Vergilio Ferreira

« Sur les traces de Baudelaire, pour qui le meilleur commentaire d'une œuvre d'art est une autre œuvre d'art, Eduardo Lourenço a construit sa critique moins en jugeant telle ou telle œuvre qu'en se fondant en elle, en la reprenant de l'intéri...

LE MONDE

« C'est l'homme illuminé, foudroyé par sa conscience du monde, que V. Ferreira met en scène et en situation, qu'il élève à une puissance dramatique. La version française de G. Leibrich parvient à restituer la dimension tragiqu...

LE NOUVEL OBSERVATEUR

« Il est sans doute le plus grand écrivain du XIXe siècle. Sur un ton froid, malicieux et flegmatique, il sait mieux que personne dire les ratés de la vie. »