Dans la presse


LE NOUVEL OBSERVATEUR

Claire Julliard

« Le roman poignant de Burnside dissèque un mauvais gène, un génie pervers, le goût du malheur. Si ce virus destructeur se transmet de père en fils, il entend ne pas l’inoculer au sien. C’est pourquoi il traque désormais le bonheur, qu’il considère comme une longue discipline »