"La version non expurgée du roman, publiée ici dans la belle traduction de Françoise Toraille, livre un échantillon crédible et authentique des débats et des soucis qui animaient dans les années 1960 une jeunesse prête à croire aux bienfaits du socialisme, mais suffisamment lucide pour le voir se dévoyer. […] Il était juste que le roman Une fratrie, par ses qualités littéraires, soit enfin rangé parmi les œuvres des écrivains et écrivaines qui ont su, des années avant la chute du régime communiste, faire valoir leur point de vue critique, et enrichir la littérature allemande d’une composante particulière, enracinée dans une République éphémère que l’Histoire a rapidement passée par pertes et profits."
Critique à retrouver en entier ici