Dans la presse TELERAMA Catherine Portevin « Le roman d'Elisabeth Reichart est tissé serré comme les mailles de l'inconscient, douloureux comme la quête quasi psychanalytique d'une identité brouillée. On s'y perd, on s'en délecte. »
Rencontre avec Anne-Marie Métailié sur la péniche Nanna (Paris 5e) : « Comment faire vivre une pluralité de regards en littérature ? » 04/10