Dans la presse

Libération

Philippe Lançon

"Malheureusement, l'amour c'est souvent la guerre, comme nous le montrent Merteuil et Valmont, et, en tout cas, c'est de la politique. Celle du bien qu'on cherche, qu'on voudrait donner et recevoir, et du mal qu'on trouve, comme la pointe du désir au fond du coeur, comme un bout d'os dans un gâteau. Un triangle amoureux masculin, dans Sympathie pour le démon, sixième roman du Brésilien Bernardo Carvalho, se charge d'expérimenter cette guerre pour nous." Lire l'article ici