« La construction de cette Pierre du remords est un travail d’orfèvre, et l’écriture distille toute la mélancolie des personnages. Au diable les coups de tonnerre ! Avec Indridason, les rebondissements se nichent entre les virgules, et les scènes d’action les plus trépidantes, dans les points de suspension. Il nous semble parfois apercevoir les flocons tomber sur Reykjavik, sentir le froid de plus en plus glacial qui enveloppe Konrad au fil de ses découvertes. Un polar d’ambiance, assurément. »
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