« On souffre avec ces créatures pétries d’humanité et de colère, "les apprenties du néant, les prêtresses du plaisir, les oubliées". Les clients sont ivres, les coups pleuvent, le sida rôde, "vivre la nuit vieillit". Quand la douleur est trop vive, la réalité s’érode. Une trans muette se transforme en "femme oiseau au plumage argenté et sombre" ; une autre, "chaque nuit de pleine lune", devient louve. Prendre la merde, la transformer en or : c’est à ce genre de prouesse alchimique que parvient cette ode à la renaissance. »
Dans la presse