"Luiz Ruffato prouve quel incomparable rythmicien de la prose il est, écrivant en longues coulées interrompues, ou plutôt relancées, comme la frappe d’une percussion, par des scènes qui se répètent, des phrases qui reviennent en ritournelles. […] On peut le dire : c’est du grand art – l’art de l’aveu. Remords est le flux d’une confession. Une confession, comme certains des meilleurs récits d’Edgar Allan Poe."
Dans la presse