"Santiago Gamboa insère ce bref roman dans la tradition de la littérature d’exil à travers un avatar fictionnel. Il a lui-même opéré son retour à Ithaque en 2014 en revenant dans une Colombie qu’il aime autant qu’il la critique dans Une maison à Bogotá à cause de la corruption et des manœuvres politiques qui provoquent la stagnation du pays sans pour autant faire de son livre un pamphlet politique."
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