Publication : 17/01/2025
Pages : 368
Grand Format
Date de parution : 17/01/2025
Pages : 368
ISBN : 979-10-226-1417-7
Couverture HD

Ootlin

Jenni FAGAN

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23 €
Titre original : Ootlin
Langue originale : Anglais (Écosse)
Traduit par : Céline Schwaller
Prix
  • Sélection Grand Prix de l’Héroïne Madame Figaro catégorie Récit/Bio - 2025

« Ceci est une histoire qui parle d’histoires. Les histoires que les autres nous racontent sur qui nous sommes. » Les services sociaux ont voulu écrire celle de Jenni Fagan avant même qu’elle soit née. Séparée de sa mère, psychotique, dès sa naissance, elle avait déjà connu 14 maisons d’accueil et changé de nom à de nombreuses reprises à l’âge de 7 ans.

Vingt ans après avoir essayé de raconter son histoire pour la première fois, l’auteure nous livre dans Ootlin un récit d’une force inouïe : sans misérabilisme, elle se réapproprie sa vie d’enfant du système, d’abandons en adoptions aberrantes, la fuite dans la délinquance et la drogue, puis la découverte salvatrice de l’art, de la musique, des livres et du pouvoir des histoires.

Un chef-d’œuvre littéraire qui vous prend par le cœur et qui rappelle les mots de James Baldwin : « Vous pensez que votre douleur et votre cœur brisé sont sans précédent dans l’histoire du monde, mais ensuite vous lisez. »

  • «Plongée, en apnée, dans l'enfance de la narratrice - l'autrice -, placée par le service d'aide sociale dès sa naissance. Ballotée de familles d'accueil en foyers (14 fois !), négligée, maltraitée, niée... Malgré la délinquance, la drogue, Jenni va se construire, s'en sortir, grâce aux mots, aux livres, à l'écriture. Un récit poignant, d'une force inouïe.»
    Sophie Banet
  • «En se plongeant dans les volumineux dossiers des services sociaux la concernant, l’autrice tente de se réapproprier son histoire et à travers elle, elle se fait la voix de tous les enfants placés, victimes d’un système aberrant qui les invisibilise et leur enlève jusqu’à leur nom. Née d’une mère défaillante, placée dès son plus jeune âge, bringuebalée de foyers en familles d’accueil maltraitantes, l’autrice est confrontée au pire y compris à l’indifférence criminelle des institutions. Sans jamais édulcorer la noirceur des faits, « Ootlin » n’en reste pas moins un livre lumineux, une ode à la résilience où le pouvoirs des mots et les figures artistiques tutélaires mènent une petite fille maltraitée vers la lumière.»
    Aude
  • «Cette histoire c'est celle de Jenni Fagan et c'est elle qui nous la raconte. Ce n'est pas une tiers personne qui s'empare de la vie cabossée d'une enfant baladée de famille en famille et maltraitée par le système de l'aide sociale à l'enfance. C'est une femme qui a traversée des épreuves terribles et qui grâce aux mots et aux histoires est aujourd'hui assez forte pour raconter la sienne. Ce n'est malgré tout pas un journal intime ou un simple récit de vie parce que c'est une romancière extraordianaire qui l'a écrit. C'est une lecture douloureuse et violente, saisissante et bouleversante, oui. Mais surtout c'est incroyablement lumineux, c'est plein de vie, de combativité et d'espoir. C'est une lecture essentielle et inoubliable. S'il-vous-plaît ne vous laissez pas envahir par la peur d'une lecture trop douloureuse et laissez-vous porter par l'écriture merveilleuse de Jenni Fagan.»
    Salomé
  • «C'est un témoignage qui fait mal, qui semble impensable tellement la violence y est prégnante et en même temps qui est si ancré dans la réalité. C'est aussi une puissante dénonciation des systèmes d'aides à l'enfance dont les défaillances sont nombreuses (encore aujourd'hui, dans tous les pays). Bref, c'est encore un excellent livre qui s'ajoute au catalogue des éditions Métailié.»
    Ludivine
  • « C’est l’histoire d’une enfant sans enfance, brinquebalée de famille d’accueil en famille d’accueil. On se demande comment une gosse peut se relever après les crasses que la vie lui a réservées. Et puis Jenni trouve son nom, sa voie, une voix, pour écrire. Elle rencontre la littérature et surtout le pouvoir réparateur de l’écriture. Les années 80 en Écosse, la drogue, la misère, mais tout ça dézingué par la rage de vivre. Un très, très grand livre.»
    Raphaële
  • « Un roman autobiographique bouleversant d'émotions qui remue jusqu’aux tripes et secoue nos coeurs plein de larmes. On comprend encore mieux pourquoi nous avions tant aimé La sauvage de cette grande autrice écossaise. »
  • « Comment apprendre à trouver les moyens d’atténuer la tristesse ? Une lecture INTENSE et MAGNIFIQUE !!! Inoubliable !!! »
    Martine
  • « L’autrice écossaise Jenni Fagan nous raconte son enfance maltraitée passant de famille d’accueil en famille d’accueil et nous explique comment l’écriture l’a sauvée. C’est dur mais c’est tellement lumineux. »
  • « Un récit d'une force incroyable, aussi captivant que bouleversant. »
    Jacky
  • « Cela parait fou mais Ootlin  n’est pas un roman: c’est le récit de l’enfance de l’autrice. Ecrit il y a 20 ans comme un exutoire, laissé dans une valise, c’est aujourd’hui devenue écrivaine confirmée. […] C’est une lecture effrénée, qu’on ne peut pas s’arrêter de lire, en espérant tout de long que la petite Jenni s’en sorte. Alors qu’on traverse avec elle ce monde d’adultes incompétents, ce qui frappe c’est sa force de vie et son attention aux moments de lumières auxquels elle s’accroche. C’est une histoire comme un très sombre conte de fées pourtant réel, qui donne l’impression de voir un documentaire intérieur et rappelle aussi le film Trainspotting. L’écriture, féroce et poétique, alimente le propos: l’art est salvateur et les histoires nous font (sur)vivre. Une claque! »
    Lou
  • « C'est assez impressionnant de voir comment Jenni Fagan restitue ses seize premières années d'existence. Une enfance destroy, racontée avec ferveur et intensité, où transparaît une incroyable force de vie. Et avec toujours en ligne de mire la volonté d'être autrice de sa propre histoire, d'en tirer la lumière, la beauté. »
    Christophe Gilquin
  • "Un récit puissant, qui bouscule durablement" L'article en entier : ici
    Thomas Messias
    Slate.fr
  • "[Jenni Fagan] offre une voix d’or à ceux qui sont trop longtemps restés dans le silence, en les graciant d’une plume incisive et pénétrante. Il n’y a ni trop, ni trop peu dans ce récit qui captive et qui questionne." Article à retrouver en entier : ici
    Cheyenne Quévy
    Le Suricate
  • "Un coup de cœur pour ces pages intimes où l’on devine enfin, dans le lointain, une petite lumière, comme un message d’espoir et de résilience." Article à retrouver en entier ici
    Nicole Martin Caïdos
    Encres vagabondes
  • "[…] si [Jenni Fagan] est considérée comme l'une des meilleures romancières actuelles, c'est grâce à ce texte, témoignage hallucinant sur la maltraitance des enfants, sur cette vie brisée qui sera toujours la sienne."
    Didier Jacob
    Nouvel Obs
  • "C'est bien l'œuvre d'une autrice au sommet de sa maturité, capable de faire du passé la matière d’un livre aussi impitoyablement précis qu'universel. Rares sont les livres qui forcent à ce point l'admiration sur le fond comme sur la forme. Malgré la noirceur affrontée, il s'agit d'un livre lumineux. C'est la possibilité du salut qui est ici sans cesse explorée."
    Sophie Pujas
    Transfuge
  • "Une écriture sans concession, d’où sourd une énergie et une force incroyables."
    Geneviève Simon
    La Libre Belgique
  • "On aime la force inouïe qui ressort de ce récit qui raconte la maltraitance à répétition d’une enfant et la défaillance d’un système, mais aussi la persistance de la lumière au plus profond des ténèbres."
    Jenni Fagan
    Madame Figaro
  • "L’héroïne Jenni est une parfaite petite Doinel, attachante et frondeuse, qu’on suit jusqu’à ce qu’elle trottine seule, punkette à Edimbourg."
    Thomas Stélandre
    Libération
  • "Un roman implacable, cinglant, incandescent et plein de vie."
    Serge Bressan
    Le Quotidien du Luxembourg
  • "Un grand choc littéraire."
    Maria Ferragu
    Page des libraires
  • "Coup de cœur pour cette histoire, mais encore plus pour cette femme extraordinaire et engagée qui nous redonne un peu d’espoir en l’humanité…" Lire la chronique ici
    Blog Fairy Stelphique
  • "Ootlin est un réquisitoire contre les défaillances des services sociaux et un hommage à la beauté de la vie."
    Camille Cloarec
    Le Matricule des Anges
  • "J'avais déjà lu et beaucoup aimé Les Buveurs de lumière de Jenni Fagan, découvrir son histoire personnelle m'a coupé le souffle et décidée à lire ses autres romans et surtout à attendre les prochains avec impatience." Pour lire la chronique, cliquez ici
    Instagram Les lectures de Sophie Bazar
  • "En se réappropriant le récit de son histoire, Jenni Fagan adresse "un message de solidarité à toutes les personnes qui ont dû surmonter le pouvoir d'une histoire racontée par quelqu'un d'autre". Son désir d'écrire, exprimé dès l'enfance, devient progressivement le moyen de composer sa propre identité et de cesser de se laisser définir par d'autres autorités que la sienne."
    Marie Fouquet
    Télérama
  • "Malgré un sujet terriblement dur et sombre, ce livre bouleversant, saisissant et révoltant déborde de force vitale." Lire la chronique ici
    Blog Voyages au fil des pages
  • "Bouleversant, est une vraie claque."
    Philippe Blanchet
    Rolling Stone
  • "Un récit inoubliable."
    Sophie Rosemont
    Vogue
Jenni FAGAN est née en Écosse en 1977. Elle étudie l’écriture créative à l’université de Greenwich, puis remporte une bourse pour la Royal Holloway de Londres. Elle a publié plusieurs livres de poésie, dont le dernier, The Dead Queen of Bohemia, se trouve parmi les Best Scottish Poems 2017.  En 2013, elle figure sur la liste des jeunes écrivains britanniques les plus prometteurs publiée par Granta. Elle travaille comme écrivain en résidence dans des unités de néonatologie, des prisons pour femmes, avec des aveugles, des jeunes délinquants, des femmes en danger, et à l’université d’Édimbourg. En 2016, le Sunday Herald Culture Awards la couronne écrivain de l’année. La Sauvage (The Panopticon), son premier roman, traduit en neuf langues, bientôt au cinéma, est immédiatement encensé par la critique, qui la compare à Anthony Burgess (L’Orange mécanique) et Irvine Welsh (Trainspotting). « Vive Jenni Fagan ! » dit le New York Times, et elle fait à nouveau la une pour son deuxième roman, Les Buveurs de lumière (The Sunlight Pilgrims). Blog de l'auteur

Bibliographie