Dans la presse

L'Humanité

Sophie Joubert

"Qu’il s’agisse de scènes de sexe, époustouflantes, ou de violence psychologique, Camila Sosa Villada ne s’embarrasse pas de pudeurs inutiles. Si l’amour est une guerre et le foyer un champ de bataille, la maternité, déjà présente dans les Vilaines, se vit aussi comme une confrontation. Le couple – et le roman tout entier – est une scène de théâtre où règne la comédienne, mélange flamboyant d’Anna Magnani, de Carmen Maura période Almodovar, et de Gena Rowlands dans Opening Night de Cassavetes. Une femme qui toise la mort comme un taureau dans l’arène."