Dans la presse

Slate.fr

Thomas Messias

"Exploitant à merveille son unité de temps, Rosario Villajos livre une réflexion étouffante sur le corps des femmes et son asservissement. La quête de liberté de Catalina se traduit par une mise en danger délibérée, à l'image de ce que décrit Virginie Despentes dans King Kong Théorie (2006). Mené tambour battant, le monologue intérieur de l'adolescente est tristement universel. L'autrice en fait la porte-voix de plusieurs générations de femmes contraintes d'être sur le qui-vive à tout moment. Le moindre geste ou le moindre mot est susceptible de leur être fatal, ce que L'Éducation physique démontre avec vigueur."