"Il y a la mémoire des lieux qui s’effacent, se délabrent ou sont, de façon très Big Brother, renommés par le pouvoir (très beaux passages sur ce que Padura nomme l’"étrangéité", ce "sentiment d’exil" face aux modifications de la ville); il y a la mémoire des autres (d’où le journalisme, trésor d’expériences) ; il y a l’écriture, le roman et cette ville parallèle, ville-reflet, présente chez Padura, ses devanciers, ses confrères; il y a les façons d’être et de vivre (baseball, balades sur La Rampa, humour cubain); et il y a ce livre, qui appartient à La Havane autant que celle-ci lui appartient."
Dans la presse