«La Havane est une ville qui, malgré tous ses défauts et ses lacunes, continue d’avoir une âme. Une âme à fleur de peau. »
Dans l’histoire de la littérature, certains écrivains sont indissociables d’une ville, de son contexte, de son passé, de ses odeurs, de toutes ses contradictions. Le lien entre le Cubain Leonardo Padura et La Havane, ville mythique traversée par des rêves et des révoltes tout autant que par la décadence et les illusions perdues, a toujours été d’une profonde intimité.
Mélange de chronique réaliste et de roman addictif, ce grand livre transforme les habitants de La Havane en personnages aux aventures incroyables, souvent terribles, parfois très drôles. On y découvre une ville malmenée par son passé révolutionnaire et ses fantômes illustres, toujours au bord de la destruction, mais toujours rescapée de l’Histoire ou du climat.
Aller à La Havane est une grande histoire d’amour entre un écrivain et sa ville. Leonardo Padura, ce formidable conteur, nous fait ressentir comment la réalité de La Havane défie toutes les fictions. Sous sa plume, La Havane est un roman.
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Souhaitez-vous visiter Cuba, et plus précisément La Havane ? Leonardo Padura se fera un plaisir de vous accompagner grâce à sa passion pour cette ville !
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« Hommage à sa ville de naissance autant qu'autobiographie et que critique du régisme castriste, le nouveau livre de Padura ravit par son aspect patchwork et offre une formidable introduction à l'ensemble de son œuvre. »Gaëlle
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"Voyage ! Voyage ! On vous embarque avec nous. Et savourons la chance d’Aller à La Havane avec Leonardo Padura ! Ce livre est un chant d’amour… un vagabondage, un ‘vagadondâme’, au gré des vents marins, de la mémoire, des crises, de ses romans. Merci à lui, à la belle équipe des Éditions Métailié, au photographe Carlos T. Cairo et à René Solis, fidèle traducteur."
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"QUEL MERVEILLEUX ÉCRIVAIN Padura nous invite à déambuler dans des quartiers de La Havane - Mantilla, Vedado, la Habana Vieja - peuplés de personnages historiques ou contemporains, emplis de souvenirs savoureux, de lieux emblématiques, de Cubains joyeux et désespérés par les « périodes spéciales » édictées par le pouvoir. Une déclaration d'amour à sa ville !"
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"Certains auteurs ne peuvent se détacher pleinement d'une ville. Son histoire, son contexte ce qu'elle représente ... s'ancre dans le travail d'écriture. C'est le cas de Padura et de La Havane ! Un roman magnifique qui nous fait voyager pour de vrai !"Méline
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Une magnifique, douloureuse et mélancolique déambulation littéraire, historique et géographique dans la capitale cubaine et ses quartiers, ses heures de gloires et son effondrement, sa vitalité et sa torpeur, ses transformations et ses rêves perdus, sa grandeur et son délabrement, mille et un visages d’une ville que Padura connaît mieux que sa poche, arpentant ses rues et ses ruelles qui pulsent en lui comme des veines, le cœur sanglant.
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"Une somme sur La Havane comme il ne nous avait jamais été donné de lire."Marie-Anne GeorgesLa Libre Belgique
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"Aller à La Havane est une preuve d'amour et une expérience littéraire. Il est aussi un éclairage de ce que vit une île sous blocus pendant des dizaines d'années. Allons donc à La Havane." L'integralité de la chronique à podcaster iciMohamed BerkaniFrance info
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"Avec le style remarquable qui le caractérise, ce nouveau récit de Leonardo Padura, magnifiquement traduit et accompagné de photos de La Havane, propose une brillante synthèse de ce que livre après livre, l’auteur a ébauché dans ses précédents romans, un portrait intimiste de La Havane et de ses habitants à travers l’Histoire, avec une parole libre et nostalgique." L'intégralité de la chronique à retrouver ici.Sabine GrandadamBabel Voyages.com
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“Son ouvrage est conçu comme un diptyque qui embrasse tous les genres littéraires dans une construction narrative où des extraits de ses romans d'hier font écho à ses préoccupations actuelles dans un entrelacement vertigineux. […] [Padura] ne nous vend pas un portrait carte postale de la ville. II la raconte avec tendresse et tristesse. II éprouve une mélancolie devant des nouveau tés urbanistiques qui donnent un « sentiment d'étrangéité », écrit-il en créant ce barbarisme. Face au temps qui passe, les rides et les cheveux blancs de l’auteur avancent comme celles de la ville. Dans nos échanges, Padura a précisé : « Je n'ai écrit que 14 romans, tous sont reliés à La Havane. » À jamais.”Marie-José SirachL'Humanité
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Ce livre est une ville. On y déambule sans fin car les rues sont des souvenirs. Comment raconter La Havane ? La question n'a cessé de hanter Leonardo Padura depuis que ses parents, qui habitaient Mantilla, une zone périphérique de la ville, lui annoncèrent, alors qu'il n'était qu'un enfant, qu'ils devaient se rendre dans le centre. Si chacun de ses livres peut être lu comme une coupe pratiquée dans l'empilement sédimentaire des histoires de son quartier, Aller à La Havane est incontestablement d'une dimension plus vaste. C'est une fresque autant qu'une balade dans l'âme cubaine, sordide et misérable, violente et magnifique, musicale et flamboyante, telle que Padura a toujours rêvé de l'écrire : "Un chant d'amour à la ville où je suis né et où je vis, écris et subis, l'endroit du monde auquel j'appartiens, comme une bénédiction ou une fatalité sans appel."Didier JacobLe Nouvel Obs
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"Leonardo Padura nous livre son ouvrage le plus personnel et le plus intime sous la forme d'un chant d'amour adressé à la capitale cubaine."Thierry ClermontL'amateur de cigare
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"Il y a la mémoire des lieux qui s’effacent, se délabrent ou sont, de façon très Big Brother, renommés par le pouvoir (très beaux passages sur ce que Padura nomme l’"étrangéité", ce "sentiment d’exil" face aux modifications de la ville); il y a la mémoire des autres (d’où le journalisme, trésor d’expériences) ; il y a l’écriture, le roman et cette ville parallèle, ville-reflet, présente chez Padura, ses devanciers, ses confrères; il y a les façons d’être et de vivre (baseball, balades sur La Rampa, humour cubain); et il y a ce livre, qui appartient à La Havane autant que celle-ci lui appartient."Damien AubelTransfuge
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"Géographie, histoire, société, politique, gastronomie, musique populaire et souvenirs se mélangent pour notre plus grand plaisir et nous rappellent à quel point la littérature est une forme de réalité libérée, sous la plume de Padura."Margot BonvalletPage des libraires
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"Un texte magnifique."Antoine FaureLire Magazine
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"Entremêlant la chronique et l’autobiographie au roman, l’écrivain cubain Leonardo Padura réussit dans Aller à La Havane une biographie nostalgique et passionnée de sa ville. On y éprouve La Havane dans tous ses états."Florence OlivierEn attendant Nadeau
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"Aller à La Havane, un chant d'amour [de Leonardo Padura] à sa ville qui est aussi un témoignage implacable de soixante ans de révolution, de crise et de résilience." L'intégralité de la chronique à podcaster iciGuillaume ErnerLes Matins de France Culture
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"Leonardo Padura raconte comme personne l'âme de sa ville avec amour et nostalgie."Charles-Olivier BourgeotLa Voix du Nord
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"Le Cubain Leonardo Padura relate, dans un émouvant récit, tout à la fois l'histoire récente de La Havane et l'attachement inconditionnel qui le lie à cette ville en déclin."Marianne MeunierLa Croix
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"Au bout du livre, Padura et le Conde nous ont convaincus que La Havane n’est pas qu’une ville extraordinaire mais qu’elle défie toutes les fictions. Qu’elle est un grand roman tout simplement, peuplé comme il se doit de fantômes, de masques, de tribus de toutes sortes, et enveloppé de ténèbres." L'intégralité de l'article à retrouver iciJean-Pierre PerrinL'Orient-Le Jour
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"Mêlant autobiographie géographique, monographie et recueil d’articles de presse, cet ouvrage explicite en profondeur les liens tumultueux de l’auteur avec cette métropole à laquelle reviennent la plupart de ses romans et essais. […] Padura déroule une troublante histoire à la fois intime et globale de La Havane, où la passion le dispute à la désillusion."Ariane SingerLe Monde des Livres