Publication : 19/08/2021
Pages : 640
Grand Format
ISBN : 979-10-226-1147-3
Couverture HD
Numérique
ISBN : 979-10-226-1154-1
Couverture HD

Poussière dans le vent

Leonardo PADURA

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24,20 €
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12,99 €
Titre original : Como polvo en el viento
Langue originale : Espagnol (Cuba)
Traduit par : René Solis
Prix
  • Finaliste du Prix Femina étranger - 2021
  • Finaliste du Prix Médicis étranger - 2021
  • Prix Transfuge du meilleur roman latino-américain - 2021

Finaliste du Prix Médicis 2021 (catégorie roman étranger)

Finaliste du Prix Femina 2021 (catégorie roman étranger)

Sélection rentrée littéraire France Inter – Le Point

Sélection rentrée littéraire France Culture – L’Obs

Ils ont vingt ans. Elle arrive de New York, il vient de Cuba, ils s’aiment. Il lui montre une photo de groupe prise en 1990 dans le jardin de sa mère. Intriguée, elle va chercher à en savoir plus sur ces jeunes gens.

Ils étaient huit amis soudés depuis la fin du lycée. Les transformations du monde et leurs conséquences sur la vie à Cuba vont les affecter. Des grandes espérances jusqu’aux pénuries de la « Période spéciale » des années 90, après la chute du bloc soviétique, et à la dispersion dans l’exil à travers le monde. Certains vont disparaître, certains vont rester, certains vont partir.

Des personnages magnifiques, subtils et attachants, soumis au suspense permanent qu’est la vie à Cuba et aux péripéties universelles des amitiés, des amours et des trahisons.

Depuis son île, Leonardo Padura nous donne à voir le monde entier dans un roman universel. Son inventivité, sa maîtrise de l’intrigue et son sens aigu du suspense nous tiennent en haleine jusqu’au dernier chapitre.

Ce très grand roman sur l’exil et la perte, qui place son auteur au rang des plus grands écrivains actuels, est aussi une affirmation de la force de l’amitié, de l’instinct de survie et des loyautés profondes.

  • "Le Padura est un très grand livre, une fresque grandiose très difficile à lâcher, fabuleux !"
    Sébastien Lavy
  • Adela Fitzberg est une étudiante américaine. Elle aime Marcos, cubain. Un coup de foudre. Loreta Fitzberg, sa mère, est une vétérinaire d’origine cubaine. Elle doit piquer Ringo, un Cleveland Bay de 26 ans. Un coup de grâce. Mais ce n’est ni l’amour, ni la mort qui vont insuffler une tournure surprenante à leur destin respectif. Donnant voix à chacun des membres du Clan, huit amis de toujours, Padura embrasse l’histoire de Cuba depuis 1990. "Poussière dans le vent", le roman des exilés ? Certes, mais pas que… Avec son sens du détail, il nous livre le roman des spoliés et des illusionnés, des amoureux et des amis, des mères et d’une fille. Magistral !
  • "Voilà un roman magistral, addictif, traitant de l’exil, de la perte, de la peur du déclassement, de la filiation, de l’amitié et du désir vital de liberté. Le rythme et la construction de l’histoire sont d’une efficacité redoutable et le style unique de Padura fait des merveilles. C’est dense, intense, porté par des personnages incarnés et attachants. C’est un immense coup de cœur."
    Guillaume Chevalier
  • C’est le grand roman que l'on attendait de Padura sur ce thème de l'exil et de ceux qui ont quitté l’île dans les années 90. On retrouve dans « Poussière dans le vent » ce qui rend si attachant l'univers romanesque de ce grand écrivain cubain : le sens indéfectible de l'amitié, la famille (surtout celle qu'on se choisit), l'amour, les trahisons...
    Nicolas
  • "Cuba, huit amis très proches ont formé pendant des années un véritable "clan". Plus de vingt ans plus tard, beaucoup ont quitté Cuba, certains sont morts, d'autres disparus. Leurs enfants se croisent, se rencontrent... et certains se posent des questions sur la vie qu'ont menée leurs parents. Un roman passionnant et émouvant, une immersion passionnante dans le Cuba des trente dernières années. Ce grand roman sur l'exil traite à la fois d'amour et d'amitié ou de quête de liberté, dans un pays sous embargo où l'on manque de tout. Nous y découvrons la culture, l'âme cubaine, avec des personnages particulièrement attachants. Coup de coeur !"
    Frédérique
  • "Ma première impression : vouloir l’oublier pour le relire encore et encore. Une perle, entre Cuba dans les années 1990, les États Unis d’aujourd’hui, avec un peu de Madrid, Toulouse et Barcelone. J’aurais tellement aimé ne jamais quitter les personnages !! Alors prévoyez le 19 août pour l’acheter parce que ça, c’est un bijou à ne pas manquer !!"
    Ophélie Drezet
  • Padura nous parle de l'exil, de l'amitié avec une écriture captivante en partant de destins individuels pour nous révéler la grande histoire des humains.

    Et peut-être est-ce un livre testament - pour lui qui n'a jamais quitté son île et qui utilise ses personnages pour nous faire comprendre pourquoi il est toujours demeuré là, malgré tout.

    Un splendide, puissant, profond et subtil acte de littérature !!!

  • "Leonardo Padura signe avec Poussière dans le vent l’un de ses meilleurs romans, un récit bouleversant, plein d’humanité sur l’exil et la diaspora cubaine." Lire l'article ici
    Elena Paz
    Que tal Paris?
  • « Un des plus grands auteurs contemporains. » « Leonardo Padura livre une vaste et captivante peinture des mœurs et des humeurs de ses compatriotes. »
    Virginie Bloch-Lainé
    Elle
  • "Une fresque ample et bouleversante.
    Yves Gabay
    La Dépêche du midi
  • "Un roman noir et joyeux à la fois, un roman choral classique mais inventif aussi par le style de cet écrivain qui est déjà inscrit au Panthéon des plus grands auteurs en langue espagnole."
    Marc Fernandez
    Alibi
  • "Un roman addictif."
    Télé Loisirs
  • Ecouter le podcast de la chronique ici
    Marie-Ange Pinelli - Laetitia de la librairie l'Intranquille
    France Bleu Besançon - Le coup de cœur des libraires
  • « Son portrait de groupe décline mille nuances de la perte et de recherche d’un nouvel Eden, qu’il soit du côté de l’art ou de la spiritualité. Car nostalgie et désenchantement, chez Padura, ne riment jamais avec désespoir. Dans ses pages, la sensualité, comme l’amour des nourritures terrestres, tient une place délectable. "Faire souffrir les personnages tout le temps, c’est bon pour Dostoïevski, pas pour un écrivain cubain !" Avant d’être perdu, tous les paradis ont eu le goût du bonheur. Et à Cuba peut-être plus qu’ailleurs. » - Découvrez l'article ICI
    Sophie Pujas
    Le Point
  • "Dans ce roman éblouissant, plein de sensualité et d’humour, de drames et d’histoire politique, les femmes, maîtresses de l’intrigue, envoûtantes et dignes, sont d’inoubliables héroïnes."
    Gilles Heuré
    Télérama
  • "Amours impossibles ou miraculeux, trahisons, mensonges..., Leonardo Padura joue avec maestria de toute la gamme des sentiments. Un magnifique roman-monde, nostalgique et profond, beau comme les plus grands mélodrames."
    Béatrice Sarrot
    L'Amateur de cigare
  • Lire l'article et écouter le podcast à propos de la sélection de rentrée littéraire 2021 ici
    France Culture / L'Obs
  • "Ce roman choral, dense et foisonnant, nous happe, car Padura sait entretenir le suspense."
    Claire Petiteau (Librairie Entre les lignes à Chantilly)
    Le Courrier picard
  • " Poussière dans le vent de Leonardo Padura fait partie des 100 livres de l’année "
    Lire Magazine Littéraire
  • Ecouter le podcast ici
    Guillaume Erner
    France Culture - L'invité des Matins
  • "Une fresque subtile, et subtilement amenée, addictive, psychologique, sociologique, politique, qui n’oublie pas non plus de flirter du côté du roman noir et des petites intrigues sordides aux conséquences irrémédiables dans lesquelles se débattaient le fameux héros de nombre de ses précédents ouvrages, l’ex-flic devenu bouquiniste, Mario Conde."
    Daniel Muraz
    Le Courrier picard
  • Lire l'article sur la sélection de la rentrée littéraire 2021 ici
    France Inter / Le Point
  • "Leonardo Padura plonge le lecteur dans un tourbillon de souvenirs et d’émotions. Un roman lyrique, nostalgique et captivant, sur l’exil et l’amitié."
    Fabien Jouatel
    Ouest France
  • « Un récit d’une folle richesse. »
    Samuel Loutaty
    Télé Z
  • "Complexe, nuancé, romancé, chaloupé, "caliente" forcément, voici LE roman étranger de la rentrée littéraire."
    L'Alsace
  • "Ceux qui connaissent l’écrivain le savait grand - L'Homme qui aimait les chiens; la série Mario Conde -. Mais ignoraient qu’il était immense."
    Fabrice Nicolino
    Charlie Hebdo
  • "En sondant les gammes traumatiques de l'exil : l'abandon, la fuite, la culpabilité, la peur ou la nostalgie, il s'agit de résoudre l'énigme de la malédiction qui condamne chaque déraciné à “porter sa maison culturelle sur le dos”, cette coquille d'escargot de l'errance éternelle. Bientôt, derrière le dédale des intimités singulières se redéfinit la condition de tous les étrangers, des réfugiés et des apatrides, devenus des fantômes ou des invisibles [ceux qui n'existent plus dans la mémoire de personne, et n'ont personne dans leur mémoire à eux]. Une démonstration de la valeur essentielle de l'amour et de l'amitié, ces fils d'Ariane qui nous unissent aux autres et qui nous construisent au-delà du temps qui passe, des déterminismes et des prédestinations, dans la permanence de cette force originelle qu'est l'aimant des souvenirs."
    Lucie Servin
    Le Cahier des livres
  • "Le plus puissant, le plus remuant et le plus tendre des livres de Leonardo Padura."
    Christophe Laurent
    Corse Matin
  • « Voilà le genre de livre qui vous accompagne longtemps. »
    Adrien Gombeaud
    Les Echos
  • "Un texte aussi brillant qu’universel, tout empli d’amitié, de loyauté et d’instinct de survie…" Lire l'article ici
    Serge Bressan
    Site We culte
  • "Impressionnant de maîtrise et d’ampleur, Poussière dans le vent est une grande polyphonie sur Cuba."
    Damien Aubel
    Transfuge
  • "Un roman émouvant et addictif." Lire la chronique ici
    Site Benzine Magazine
  • "Le premier charme des romans de Leonardo Padura reste sa capacité à rendre compte d’une époque, son atmosphère et ici la façon dont on compose avec ses aléas et douleurs." Lire la chronique ici
    Site La viduité
  • « Entomologiste hors pair, Leonardo Padura dissèque l’effondrement de son île, qui entre dans "un tunnel noir", autant que les désillusions qui s’emparent peu à peu des membres du clan. »
    Laurence Péan
    La Croix
  • "Poussière dans le vent convainc donc autant par la subtilité de sa description du monde contemporain que par son aptitude à mener une intrigue." Lire la chronique ici
    Site Toute la culture
  • "Ce dernier roman exclusivement cubain est une passionnante réflexion quasi universelle sur le déchirement de l’exil et la perte de repères géographiques et politiques. Il se lit d’une traite et fera parler de lui au moment des prix littéraires."
    Marie-Aimée Bonnefoy
    La Charente libre
  • "Un roman magnifique !" Ecouter le podcast ici
    Philippe Leconte
    Sud Matin - Mon libraire en connaît un rayon
  • "Poussière dans le vent est peut-être l’un des livres les plus personnels de Padura, dans lequel sa vision du Cuba post-révolutionnaire s’exprime le plus clairement." Lire la chronique ici
    Site En attendant Nadeau
  • « Avec ce treizième roman Leonardo Padura donne le meilleur de lui-même. Un roman social et intime d’une grande ampleur. » Voir la chronique ICI 
    Christian Desmeules
    Le Devoir
  • "Leonardo Padura a peut-être écrit là son livre le plus personnel. C'est en tout cas l'un des plus réussi sinon le plus réussi […] Il y a une vie folle dans ce roman. De la tristesse. De la rage. Des grands sourires. Des peines énormes." Lire la chronique ici
    Blog The killer inside me
  • "Des pages hantées mais si vivantes, si vibrantes, qu’elles donnent l’impression, en les tournant, d’effleurer l’universel."
    Laëtitia Favro
    Le Journal du dimanche
  • "En quoi consiste vraiment l'identité d'une diaspora ? Est-elle vouée à se disperser avec le temps, comme la « poussière dans le vent » qui inspire son titre au roman ? Maître du suspense, Leonardo Padura s'empare des codes du roman choral pour évoquer les destins d'une bande d'amis exilés à travers le monde pendant la « Période spéciale », une terrible crise économique qui frappa Cuba après l’effondrement de l'URSS. Amour ou haine, les sentiments les reliant à leur terre d’origine demeurent vivaces, et leurs enfants les ont reçus en héritage."
    Lire Magazine Littéraire
  • "Poussière dans le vent vous prend aux tripes et ne vous lâche plus, pendant plus de 600 pages, et vous le refermez en pleurant parce que c’est fini. [...] Franchement, s’il y a un roman à ne pas manquer en ce début d’automne, c’est bien celui-là. Et si vous n’avez pas la gorge serrée en le refermant, je ne peux plus rien pour vous." Lire la chronique ici
    Site Actu du noir
  • "Un beau conte d’amours et d’amitiés, et un document précieux sur Cuba et la diaspora cubaine."
    Fred Robert
    Zibeline
  • "Leonardo Padura propose un texte aussi brillant qu’universel, tout empli d’amitié, de loyauté et d’instinct de survie."
    Serge Bressan
    Le Quotidien du Luxembourg
  • "Avec Poussière dans le vent, l’écrivain cubain signe un roman somme magistral." Lire l'article ici
    Alain Léauthier
    Marianne
  • "Un impressionnant roman d’amour et d’exil qui concentre tous les talents de l’auteur : sens du romanesque, curiosité documentée du journaliste qu’il a été, art du suspense de l’auteur de polar qu’il est."
    Véronique Rossignol
    Livres Hebdo
  • "On plonge dans le récit de 600 pages, on s’en délecte, on s’y noie, on revient à la surface, on revient en arrière avant de faire un bond pour avancer dans l’histoire. Poussière dans le vent est un très grand livre d’un très grand écrivain." Lire la chronique ici
    Blog Surbooké
  • "Avec maestria, l’auteur dépeint un pays complexe et fragile, met en scène des personnages attachants, liés par une amitié fidèle et bafouée, et livre enfin une réflexion subtile sur l’exil. Sans oublier une dose maîtrisée de suspense qui rend ce roman addictif."
    Sylvie Bullo
    Télé Loisirs Jeux
  • "Avec maestria, l’auteur dépeint un pays complexe et fragile, met en scène des personnages attachants, liés par une amitié fidèle et bafouée, et livre une réflexion subtile sur l’exil, sans oublier une dose maîtrisée de suspense, qui rend ce roman addictif."
    Sylvie Bullo
    Télé 2 semaines
  • "Une vaste fresque ambitieuse, foisonnante de personnages."
    Thierry Clermont
    Le Figaro Littéraire
  • "Un livre pour qui s’intéresse à Cuba et à l’exil !" Lire la chronique ici
    Blog Chez Mark et Marcel
  • Chronique du roman ICI
    CULTURE-TOPS
  • "Si vous ne connaissez pas l’auteur cubain Leonardo Padura, hâtez-vous de le découvrir avec Poussière dans le vent, son dernier roman, une merveille, un éblouissement, oserions-nous dire un chef d’œuvre ?" Lire la chronique ici
    Site Le Suricate
  • "Leonardo Padura investit avec intensité chaque protagoniste de son récit […] Il nous lie à ces destins comme s’ils étaient ceux de très proches connaissances."
    Pierre Maury
    Le Soir
  • "Voici un roman magistral, addictif, traitant de l’exil, de la perte, de la peur du déclassement, de la filiation, de l’amitié et du désir vital de liberté. Le rythme et la construction de l’histoire sont d’une efficacité redoutable et le style unique de Padura fait des merveilles. C’est dense, intense, porté par des personnages incarnés et attachants. C’est un immense coup de cœur."
    Guillaume Chevalier
    PAGE des libraires (Librairie Mot à mot)
  • "Leonardo Padura signe un de ses plus grands romans, une saga dont la construction nous tient en haleine, où la complexité des hommes croise le fer avec le chaos du monde. Un roman d’une lucidité féroce et tendre qui conjugue idéal révolutionnaire, désenchantement, amour et amitié."
    Marie-José Sirach
    L'Humanité
  • Entretien avec Leonardo Padura ICI
    Cahier des Livres
  • "Dans ce roman virtuose qui concentre tous ses talents – le génie narratif du romancier, l’efficacité du journaliste, l’œil du scénariste et l’art du suspense propre à l’auteur de polars – Padura propose une réponse simple. Celle qui lui inspire son titre et qui suggère qu’à la fin, les idées, comme les hommes qui les conçoivent, disparaissent pour redevenir poussière. "Poussière dans le vent" ."
    Florence Noiville
    Le Monde des Livres
  • "Poussière dans le vent est à la fois le roman de l'ailleurs et du quotidien de l'île, une fresque historique, où la nostalgie se noie dans le rhum. Un nouveau monument tendre et sans concession à son pays par l'auteur de L’Homme qui aimait les chiens."
    Yves Viollier
    La Vie
  • "Qu’il s’agisse d’architecturer une intrigue policière, de prendre le pouls d’un pays, ou de brosser le portrait d’une génération - et d’une diaspora - en épousant les points de vue de multiples personnages, Leonardo Padura fait montre du même souffle et de la même puissance d’évocation. Et signe un superbe roman sur l’amitié et la trahison."
    Minh Tran Huy
    Madame Figaro
Leonardo PADURA est né à La Havane en 1955 où il vit. Diplômé de littérature hispano-américaine, il est romancier, essayiste, journaliste et scénariste pour le cinéma. Traduit dans 15 pays, best-seller en Espagne et en Amérique latine, il fait partie des grands noms de la littérature mondiale. Pour l’ensemble de son œuvre, il a reçu le prix Raymond Chandler en 2009, le Prix national de littérature cubain en 2012, le prestigieux prix Princesse des Asturies en 2015 et le prix Pepe Carvalho en 2023. La tétralogie Les Quatre saisons est disponible sur Netflix sous la forme d'une mini-série de quatre épisodes intitulée Quatre saisons à La Havane ou Four seasons in Havana et réalisée par le réalisateur espagnol Felix Viscarret qui a aussi tourné une adaptation cinématographique de Vents de Carême. Le rôle de Mario Conde y est tenu par Jorge Perugorria. Par ailleurs, Antonio Banderas devrait jouer lui aussi Mario Conde dans une série TV qu'il produit lui-même. Enfin, L'Homme qui aimait les chiens est aussi en phase de production cinématographique.   Coup de projecteur sur un auteur paru dans Elkar