Dans la presse

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« Dans une construction maligne et un style maîtrisé, Valter Hugo Mãe fait se succéder tableaux portugais, où Maria tient le haut du pavé, et tableaux ukrainiens […]. Mêlant scènes de drame, souvenirs et projections, et les considérations de Maria, le secret de la construction du roman vient probablement de ne pas tracer le récit avec une traditionnelle ligne droite, mais de faire des nœuds dans les vies de ces “travailleurs”. » Plus d'infos ici.