« Quelle atmosphère ! Tel un Simenon chilien, Diaz-Eterovic nous fait vivre au rythme du petit peuple de Santiago, avec une prédilection pour les tenanciers et les paumés d’une cité qui n’a rien à enlever – côté rudesse – aux métropoles du continent. » Lire l'article entier ici.
Dans la presse