« L’évocation de l’exil, de la terre perdue et de l’arrachement à une langue dans un style où le merveilleux côtoie la nostalgie.
Melinda Nadj Abonji a su faire de sa narratrice la porte-parole de tous les exilés en quête d’une terre promise.
Son chant est un bonheur. ». Lire l'article entier ici.
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