« Le nouveau roman de Bernardo Carvalho parle d’engagement, de filiation, de sauvetage, de cruauté et d’humanité. Mais il décrit aussi le désir amoureux avec une acuité rare, quelque chose d’organique et de pudique en même temps. Face aux cadavres innombrables, aux camps de réfugiés qui confondent les morts et les vivants, Carvalho accorde au lecteur une respiration, de courte durée, un instant/instinct de survie sans lendemain. »
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