« Dès la première page, nous entrons dans l’atmosphère de cette Afrique, faite de chaleur, d’humidité, de sueur, d’insectes, d’odeurs, de bruits. (...) Il y a les dialectes des Erythréens, et des langues de tous leurs conquérants (Arabes et autres), mais aussi ceux des Italiens, qui amènent avec eux leurs cultures régionales. Lucarelli réussit à nous faire percevoir tout cela en mettant en jeu les sens du lecteur à travers une écriture évocatrice d’images et d’odeurs. Nous ressentons le malaise du climat, le malaise des regards de la population dont on ne perçoit pas les pensées. Nous entendons les sons d’une terre inconnue, c’est un roman choral où chaque personnage est le personnage principal parce qu’il raconte son histoire au lecteur. »
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