« J’ai confiance en toi révèle le banditisme organisé et mondialisé qui, en toute innocence, atterrit dans nos assiettes. De quoi frémir, sinon vomir. Massimo Carlotto, à qui l’on doit notamment le cruel Arrivederci amore (2003), a pris pour associé dans cette entreprise de démystification de la "mal-bouffe" Francesco Abate, camarade à l’esprit grinçant. Richement documentés, ils écrivent à quatre mains, comme pour mieux s’amuser à mettre à mal notre naïveté. »
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