Dans la presse

GENEVE HEBDO

Geneviève Bridel

« Même si elle raconte la perte d’identité, les plaies non cicatrisées ou la trahison, Elsa Osorio ne balaie pas l’espoir ni l’humanité qui se manifestent parfois là où on ne les attend pas. La mémoire n’empêche pas la tendresse. »