Dans la presse

LA VIELITTERAIRE.FR

Didier Bazy

« Elsa Osorio fait entrer ses lecteurs par le soupirail. Les terrains sont minés. L’accès est glissant. On étouffe, on croit respirer, on étouffe à nouveau. Une telle intimité paralyse, un tel partage de la cruauté des hommes ne laisse à l’espoir que l’espoir de pouvoir lire encore un peu. »