« L’Américano-Dominicaine Julia Alvarez croise, dans Sauver le monde, deux destins de femmes idéalistes, En Espagne en 1803 et de nos jours dans le Vermont. […] Les destins d’Alma et d’Isabel, si différentes à l’origine, se parlent avec une insistance grandissante au fil du roman, lui donnant une résonance envoûtante et intrigante. Sur les désillusions de l’idéalisme humanitaire, sur les affres que l’âme humaine traverse parfois, sur un épisode méconnu de la conquête du Nouveau Monde, un roman unique. »
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