"En donnant la parole à ce Cuba-là, Valle laisse transpirer la cruauté que cache le langage, la banalité qui règne autour d’un mal inhumain, dans un pays où l’on vend ses charmes à 12 ans, où l’on est mac à 13 ans, et où l’hypocrisie pourrit la société. Depuis des décennies, la paranoïa et la répression ont habitué les Cubains à ne jamais dire ce qu’ils pensent […] En ôtant ce masque, La Havane-Babylone dégage la force dévastatrice de ces essais qui, à l’image du travail de Truman Capote ou Roberto Saviano, ont su mettre des visages sur des chiffres, pour atteindre le lecteur de plein fouet."
Dans la presse