« [...] commissaire à la brigade antimafia de Palerme, il sait dessiner aussi bien la médiocrité agissante de la flicaille, que la passion amoureuse ou la rue sicilienne. [...] Di Cara a un sens savoureux du détail qui fait sourire, et le lecteur court derrière lui de peur d’en perdre une page. Et ce serait dommage. »
Dans la presse