"L’ombre de ce que nous avons été, parle de ceux-là, revenus d’exil trente-cinq ans après le putsch de Pinochet, désenchantés mais prêts pour un ultime "On tente le coup ?". Dans un récit cabossé, émouvant, drolatique, Luis Sepúlveda manie l’autodérision comme un baume réparateur. Et il cesse de pleuvoir sur Santiago."
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