« Un paysage, et, à l’intérieur du paysage, un bonhomme. Le paysage est écossais, insulaire, somptueux. Le bonhomme est disgracieux, mains "comme des rames", corps solide, façonné par le travail dans la forêt, sous une "petite tête ronde aux grandes oreilles molles", le visage tordu par un tic. Le paysage est animé d’une force autonome, qui se manifeste à travers le vent. Quant à Murdo Munro, puisque tel est son nom, il vient de faire quelque chose d’extraordinaire. »
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