« Elle s’appelait Africa de las Heras, mais aussi Maria-Luisa, ou Znoy pour les Russes… Engagée par le KGB pendant la guerre civile, cette Espagnole entra dans les services secrets comme on entre en religion. En 1947, elle allait à Paris pour séduire et épouser (rien de moins) le poète uruguayen Felisberto Hernández et le suivre à Montevideo. Sa mission : tisser le réseau d’espionnage soviétique sur le territoire américain. L’écrivain Alicia Dujovne-Ortiz, fille d’agent du Komintern, a fait de cette espionne, qui aura voué corps et âme à sa cause, un flamboyant personnage de roman. »
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