Dans la presse


LE MAGAZINE DES LIVRES

Christophe Henning

« Luis Sepúlveda nous fait voyager. Volontiers nostalgique, toujours poète, il capte le monde avec tendresse. […] En quelques pages, il veut tirer de l’oubli les combattants du passé, les artistes d’hier, raviver le souvenir de tous ceux qui ont osé vivre sans se livrer à de petits arrangements. Hommage discret ou explicite, ce devoir de mémoire est hymne à la vie, profession de foi, et pirouette magistrale. […] Hommage discret ou explicite, ce devoir de mémoire est hymne à la vie, profession de foi, et pirouette magistrale. Puisque tout finit immanquablement dans la terre de feu, au creuset des lettres. Puisque tout prend racine dans la langue, les mots, l’histoire. Il était une fois Luis Sepúlveda. »