Publication : 08/01/2009
Nombre de pages : 160
ISBN : 9782846426701
Prix : 17 €

La Lampe d’Aladino et autres histoires pour vaincre l’oubli

Luis SEPÚLVEDA

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Titre original : La Lámpara de Aladino y otros cuentos para vencer al olvido
Langue originale : Espagnol
Traduit par : Bertille Hausberg

Aladino Garib dit le Turc, petit commerçant palestinien, débarque à Puerto Eden, au plus profond du détroit de Magellan, et c’est de sa lampe que surgissent comme par magie des contes magistraux, de merveilleux romans miniatures et des histoires comme Luis Sepúlveda en a le secret.

On y rencontre des personnages inoubliables dans leur dignité et leur humanité. On y retrouve, entre autres, un dentiste et son ami, vieux chasseur de jaguars et amateur de romans d’amour, une dame grecque d’Alexandrie, un marin de Hambourg amoureux, un fabriquant de miroirs dans un hôtel lentement dévoré par la forêt amazonienne, aux confins de l’Équateur et de la Colombie, avant de partir pour une Patagonie que les fantômes de Butch Cassidy et Sundance Kid hantent encore grâce à un chien bien dressé et un astucieux découvreur de trésor.


  • « A partir de ses souvenirs et ses rencontres, ce conteur génial dresse des récits baroques dont les personnages se font à chaque fois plus attachants. »


    Marie de Cazanove
    LA CROIX

  • « Luis Sepúlveda est de retour avec La Lampe d’Aladino, un recueil de nouvelles qui révèle les multiples facettes de son talent. »


    Laurent Pericone
    LA TRIBUNE

  • « Ses talents de fabulateur, hérités de sa grand-mère basque, nous font croiser des personnages au destin hors du commun. »


    Thierry Clermont
    LE FIGARO LITTERAIRE

  • « Sepulveda s’amuse et réjouit son lecteur comme toujours. Ses douze histoires flirtent avec le fantastique, rappellent des plaies jamais cicatrisées, évoquent des souvenirs doux-amers, dans un mélange charmant d’humour et de nostalgie, d’amour et de mort. On y boit pas mal aussi, non pas vulgairement pour oublier, mais pour "vaincre l’oubli", l’une des fonctions mêmes de l’écriture. »


    Jean-Claude Perrier
    LIVRES HEBDO

  • « Tour à tour fantasques – voire fantastiques – nostalgiques, drolatiques, ces 12 contes témoignent de la truculence et de l’empathie jamais épuisés de Luis Sepulveda. »

    Delphine Peras
    L’EXPRESS

  • « Douze nouvelles magiques du toujours nobélisable Sepulveda. »

    Marine de Tilly

    LE POINT

  • « On y retrouve le vieux qui lisait des romans d’amour et son acolyte, le dentiste, toujours aussi flegmatiques devant le chaos du monde. Un palace, où le luxe et la nature luxuriante coexistent pour protéger des blessés de l’existence, ressemble à un éden perdu. Les hommes l’ont détruit. Sepúlveda, le conteur, garde un droit de vigie sur tous les oublis de la vie. »


    Olivier Maison

    MARIANNE

  • « Les douze histoires de La Lampe d’Aladino ressemblent aux travaux d’Hercule : elles nous transportent vers les mille et une journées de la prouesse littéraire. La magie opère. On a vaincu l’oubli. »


    François Cérésa
    MADAME FIGARO

  • « Il réussit à rappeler, du désert d’Atacama aux eaux glacées du nord de l’Allemagne, ce que sont "las cosas del amor", ces choses de l’amour et de l’amitié. Et ça, c’est une bonne nouvelle. »
    Anne de Saint-Amand
    LE FIGARO MAGAZINE

  • « Laissez-vous embarquer aux confins de l’Equateur et de la Colombie, ou, pourquoi pas, en Patagonie, grâce à ce recueil de nouvelles franchement dépaysantes. »


    Brigitte Kernel


    FEMME ACTUELLE

  • « Dans ces courts récits mêlant les souvenirs aux contes, on retrouve la voix puissante et toute l’humanité du grand auteur chilien. »

    Adelaïde de Clermont-Tonnerre
    POINT DE VUE

  • « Un recueil débordant de nostalgie et de fantaisie vagabonde, où Sepulveda rallume joliment la mèche inépuisable de Mille et une nuits. »

    André Clavel

    LIRE

  • « Dédiés à des écrivains ou à des amis victimes des régimes policiers, ces bijoux en prose venus de la jungle et du passé éblouissent à la manière d’un feu d’artifice, à la fois fugaces et saisissants. »
     
    Bernard Quiriny

    LE MAGAZINE LITTERAIRE
  • « Luis Sepúlveda nous fait voyager. Volontiers nostalgique, toujours poète, il capte le monde avec tendresse. […] En quelques pages, il veut tirer de l’oubli les combattants du passé, les artistes d’hier, raviver le souvenir de tous ceux qui ont osé vivre sans se livrer à de petits arrangements. Hommage discret ou explicite, ce devoir de mémoire est hymne à la vie, profession de foi, et pirouette magistrale. […] Hommage discret ou explicite, ce devoir de mémoire est hymne à la vie, profession de foi, et pirouette magistrale. Puisque tout finit immanquablement dans la terre de feu, au creuset des lettres. Puisque tout prend racine dans la langue, les mots, l’histoire. Il était une fois Luis Sepúlveda. »
    Christophe Henning

    LE MAGAZINE DES LIVRES




  • « Le Chilien Luis Sepúlveda revient avec un délicieux recueil de contes. »


    Pierre Sorgues
    GEO

  • « Une invitation à une balade tantôt épique et drôle, tantôt nostalgique. "Je souffre dans une langue qui n’est pas la mienne", raconte l’un de ses personnages exilés. Celle de Sepúlveda parle à tous. »


    Christine Sallès
    PSYCHOLOGIES MAGAZINE

  • « Les nouvelles en forme de contes de cet auteur chilien sont peuplées de personnages extraordinaires pétris d’humanité. »


    Alexie Lorca
    ATMOSPHERES

  • « Un hommage mélancolique à des personnages qui cherchent dans le plaisir le chemin de la meilleure des fatigues. »


    Cédric Fabre
    ROLLING STONE

  • « On y retrouve la saveur des textes de Luis Sepúlveda, et son éventail d’inspirations : La Patagonie, l’Amazonie, l’écologie, les ancêtres andalous… Et surtout, son talent à croquer la nature humaine dans ce qu’elle a de meilleur. »

    Stéphanie Janicot
    JE BOUQUINE

  • «  Il y a toujours de belles histoires avec ce diable de Sepulveda. »


    Stéphanie Des Horts

    SERVICE LITTERAIRE

  • « Tendre et barbare, fragile et têtue, la voix de ceux que l’on a aimés et perdus prend vie sous la plume du magicien chilien. »

    Dominique de Saint-Pern
    MARIE FRANCE

  • « Un recueil de nouvelles délicieuses où on croise également un marin amoureux et un chasseur de jaguars. On adore. »
    Brigitte Kernel

    COSMOPOLITAIN

  • « Les Mille et une nuits, sous une agile plume chilienne. »


    L’AMOUR DES LIVRES

  • « Sepúlveda exacerbe l’imagination de son lecteur, tant lui-même la cultive, la distille, cette imagination, avec un art si parfait du faux-semblant qu’on finirait par croire à l’existence des contrées, des bâtiments, des hommes et des femmes dont il se prétend le mémorialiste. »


    Gérard Guégan
    SUD OUEST DIMANCHE

  • « A travers douze fictions rondement menées, l’écrivain chilien concentre tous les parfums nostalgiques de l’Amérique du Sud. Ses petites madeleines, que l’on déguste sourire aux lèvres, sont un hommage à la vie, à l’amour, à l’amitié. »

    Karin Soulard
    OUEST France

  • « Sepúlveda ne fait pas de la littérature au sens classique du terme, il relie les lieux entre eux et les personnes, de même. Son idée de la mondialisation, en somme. Avec toujours le souci de l’autre et de la politique, de l’identité de chacun et d’un vivre ensemble qui n’a rien de comptable. »


    Daniel Martin

    CENTRE France

  • « Même le Vieux et le dentiste  - le couple fameux du roman qui révéla Sepúlveda -  reviennent faire un tour au bal de la mémoire. Epatant. »


    Michel Genson
    LE REPUBLICAIN LORRAIN

  • « C’est de la lampe d’Aladino que surgissent comme par magie des contes magistraux, de merveilleux romans miniatures, faits de personnages inoubliables et d’histoires comme Luis Sepúlveda en a le secret. »


    LE BIEN PUBLIC

  • « Outre les aventures d’Aladino, marchand palestinien débarquant au plus profond de la Patagonie, on y découvre une dizaine de pépites suaves ou brutes qui, comme nous l’indique le titre, sont autant d’autres histoires pour vaincre l’oubli. »
     

    Mireille Descombes
    L’HEBDO

  • « Mais l’écriture sublime de Sepúlveda, entre comédie et tragédie, ravive ses histoires d’amour, pour que jamais elles ne meurent. »
    Julien Burri
    FEMINA
  • NONFICTION.FR
  • Joëlle Saulas

Luis Sepúlveda est né le 4 octobre 1949 à Ovalle, dans le nord du Chili. Étudiant, il est emprisonné sous le régime de Pinochet pendant deux ans et demi. Libéré puis exilé, il voyage à travers l'Amérique latine et fonde des groupes de théâtre en Équateur, au Pérou et en Colombie.

En 1978 il participe à une recherche de l'unesco sur « l'impact de la colonisation sur les populations amazoniennes » et passe un an chez les Indiens Shuars qu’il mettra en scène dans Le vieux qui lisait des romans d’amour. Après avoir vécu à Hambourg et à Paris, il s’installe en 1996 à Gijón, dans le nord de l’Espagne, où il fonde le Salon du livre ibéro-américain. Il écrit des chroniques pour plusieurs journaux italiens.

Auteur de nombreux romans, chroniques, récits, nouvelles et fables pour enfants, il a reçu plusieurs prix pour son œuvre. Il est publié dans 52 pays. Le vieux qui lisait des romans d’amour (1992), son premier roman traduit en français, connaît un succès planétaire, de même que l’Histoire d’une mouette et du chat qui lui apprit à voler (1996) – cinq millions d’exemplaires !

Portrait par Bernard Sesé à découvrir ici.