« On l’entend ressasser ses obsessions profondes : la disparition de son frère, la dérive de sa fille toxico, les reproches de son fils. On le croit trop introverti pour être efficace. Erreur, l’auteur lui donne le dernier mot, au terme d’un magistral jeu de flash-back entre l’Islande d’aujourd’hui et une ex-Allemagne de l’Est digne du film La Vie des autres. »
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