Dans la presse

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Claude Keiflin (propos de David Le Breton)

« Les conduites à risque sont des rites de passage, pour tester leu légitimité à exister. Ils forcent le passage à l'âge d'homme. Les conduites à risque ont en commun de solliciter symboliquement la mort pour trouver une réponse sur le sens de la vie. Ca passe ou ça casse, mais dans la très grande majorité des cas, les jeunes arriveront à s'en sortir. Ce ne sont pas des tentatives de suicide, mais des tentatives de vivre. Le temps est le premier remède à la souffrance des adolescents; il faut qu'ils cheminent, même en ayant mal. Les conduites à risque sont aussi des appels à l'aide, elles exigent de nous des actions de préventions et d'accompagnement. »