Dans la presse

LE POINT

« Martine Segalen raconte comment la course fut de tout temps un rituel mettant en scène le groupe social et affirme qu'il en est de même aujourd'hui : «La course met en scène l'illusion démocratique, tous égaux en dossard et en short. Elle donne le pouvoir redoutable de réinvestir les lieux urbains et de retrouver des formes d'excès dont le quotidien nous prive». »