"La langue de James Kelman, orale, argotique et peu ponctuée avait d'ailleurs désarçonné certains membres du jury, qui s'étaient émus qu'on puisse récompenser un roman truffé de jurons. La légende veut qu'on y compte notamment près de 4000 occurrences de «fuck ». On mesure donc aujourd'hui toute la virtuosité dont a su faire preuve Céline Schwaller, la traductrice."
Lire l'article ici.