"Rien ne manque : ni les prostituées kidnappées et mutilées (il faut bien que la sorcellerie ait quelque chose à se mettre sous la dent), ni les pervers pépères, ni les voyous calamiteux, genre Catch-Fire ou Knockout, ni les cocktails rupins sur Victoria Island… Lagos Lady se lit d’un trait.' Lire l'article ici
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