Un destin de femme hors du commun et une plongée dans la Sicile du XIVème siècle
En Sicile, au XIVème siècle, vivait une femme qui avait appris de son père l’art de guérir. Comme son père, Virdimura avait fait le choix de soigner les laissés pour compte de la société. A partir de quelques détails biographiques, l’autrice construit un magnifique roman sur l’histoire de cette femme qui, en 1376, fût la première femme officiellement certifiée comme ayant pratiqué la médecine en Sicile. J’ai été emportée par ce portrait de femme au parcours semé d’embuches mais qui, par force et conviction, ne lâche jamais le cap qu’elle s’est fixé et qu’on lui a transmis : soigner tant le corps que l’esprit au moyen des richesses fournies par la Nature. En refermant ce livre, je me suis dit que, finalement, les choses n’avaient pas changé tant que ça, entre l’époque de ce roman et aujourd’hui, pour les hommes et, surtout, pour les femmes, qui voulaient emprunter un chemin loin des normes de nos sociétés…
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