On prépare sur l’île de Mozambique un festival littéraire, une rencontre avec les poètes et les écrivains africains les plus célèbres, venant des quatre coins du monde, tous attirés par la beauté unique et la magie de l’île. La jeune organisatrice est sur le point d’accoucher.
Soudain, une violente tempête s’abat sur le continent et l’île enveloppée de brouillard est isolée, personne ne peut plus emprunter le pont qui la relie au monde. Au cours de cette semaine étrange vont se produire des événements qui vont remettre en cause les frontières entre la réalité et la fiction, le passé et l’avenir, la vie et la mort. Les écrivains vont être troublés par la rencontre avec ces inconnus que sont les personnages qu’ils ont créés. Ce jeune rebelle de 20 ans si grossier avec les femmes, qui est-il réellement ? L’excentrique diva, dont personne ne comprend le langage, vient-elle de l’imagination de la romancière mûre, désespérée de ne pas pouvoir téléphoner à son mari ? La population de l’île aussi est troublée, mais pour des raisons différentes.
À la fois drôle et profond, un roman sur la confrontation avec la création.
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"Dans ce nouveau roman, José Eduardo Agualusa poursuit son exploration autour de la création, le long de cette frontière si perméable entre fiction et réalité, entre rationalité et fantastique. [...] Brillant."Jean-Baptiste HamelinPage des libraires - Librairie Le Carnet à spirales
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"Un entre-deux-mondes insolite par l’un des piliers de la littérature angolaise."Catherine FayeAfrique Magazine
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Ecouter le podcast de l'émission iciAriana BrandaoRFI - RFI Convida
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"Dans Les Vivants et les Autres, le romancier angolais José Eduardo Agualusa fait d'une petite ville de l’île de Mozambique le passionnant théâtre de toutes les littératures africaines d'hier et d'aujourd'hui."Anaïs HéluinPolitis
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"Les vivants et les autres est un roman sur la littérature, sur la création, les rapports aux personnages, à la réalité et à la vérité. [...] On sort de ce roman avec des amies et amis ! Avec paysages dans la tête et l’envie de lire encore, toujours." Lire la chronique iciSite Benzine Magazine
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"José Eduardo Agualusa, coutumier des romans réalistes ou historiques, aborde avec bonheur le genre du huis clos inquiétant et y glisse avec beaucoup d’humour et un vrai sens du suspense de passionnantes réflexions sur le statut de l’écrivain."Alain NicolasL'Humanité
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"Dans cette mise en abîme de sa propre condition d’écrivain, Agualusa mêle comme de coutume le rêve, le questionnement de l’identité, l’entrelacement du passé et du présent, la rédemption... sans jamais renoncer à son humour pince-sans-rire. On s’amuse en écoutant ses personnages se décrire, s’aimer, s’agiter, renaître."Jean-Christophe ServantLe Monde diplomatique
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"Un voyage sensuel et poétique doublé d’une réflexion sur l’Afrique contemporaine, et une observation très fine de notre société de l’image."Sandrine PoissonnierParis Normandie