Dans la pampa, plaine couverte à perte de vue de champs de maïs, un train postal interminable, chargé de marchandises inutiles et de lettres sans destinataires, traverse des paysages envahis par le silence. Les distances ici se comptent en villages que les villageois eux-mêmes confondent (Los Maïzes, La Polentita, Santa Maïzena, El Maïzorcal), le temps imite la logique entremêlée des voies ferrées et les quatre membres de l’équipage ne semblent pouvoir vivre qu’« entre deux gares »… Jusqu’à ce qu’un objet énorme et mystérieux tombé des montagnes vienne soudain bouleverser cette vieille routine.
Dans ce décor insolite et obsédant peuplé de personnages attachants, extravagants ou haïssables, Eduardo F. Varela, auteur des très remarqués Patagonie route 203 et Roca Pelada, écrit un roman hypnotique où le quotidien ferroviaire se transforme en expérience métaphysique cocasse et où la géographie indomptable du sud du monde devient humour, imagination extraordinaire et dépaysement garanti.
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Quelle folie ! Quelle dinguerie ! Un train de marchandises et ses passagers errent sans fin et sans but dans la pampa. C’est absurdement mélancolique et mélancoliquement absurde. Entre une délirante Arche de Noé hors de contrôle et des Mystères de l’ouest où l’étrange et l’inquiétant menacent, entre le roulis et la tangage d’une quête à la Moby Dick et La Ferme des animaux d’Orwell où quelques humains veulent prendre le pouvoir pour en abuser, c’est bien l’univers sans pareil de l’irrésistible argentin Varela qui nous aiguille sans frein, à petite vitesse mais à grande allure romanesque, dans le vide ou le trop plein de la pampa – on ne sait plus trop, perdus comme nous le sommes tous dans ce train affolant comme sur notre planète sans boussole dérivant dans l’inconnu sous le contrôle de dingues. Car jamais un train si lointain ne fut si proche de nous. Et jamais folie romanesque ne toucha à ce point le réel.Manuel Hirbec
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Dans la lignée du Désert des Tartares de Dino Buzatti, un ovni à ne pas manquer ! Montez dans ce train sans destination précise, à travers une Argentine fictive où le temps et l’espace se perdent en circonvolutions. Une aventure métaphysique burlesque qui ne vous laissera pas à quai.
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Dans la pampa en Amérique du Sud, un train postal de plusieurs kilomètres de long sillonne les champs de maïs qui s’étendent à perte de vue. Dans ses wagons se trouvent des lettres sans destinataires, un potager, un cimetière, et un tas de marchandises inutiles. Les 4 personnes qui vivent à bord du train, Josefina en charge du courrier et son mari contrôleur, le conducteur et son assistant, ont perdu la notion du temps et tout se passe entre deux villages. Un jour, un mystérieux objet tombe sur les voies et chamboule complètement leur univers. Coup de cœur pour ce 3ème roman de l’auteur de Patagonie Route 203 (sélection prix Expression 2020), où l’on retrouve cette ambiance et ce style qui le caractérisent. Un texte bien écrit, à la fois drôle et mélancolique, touchant et déroutant, le lecteur est bercé par le roulis du train et l'atmosphère mystérieuse qui y règne.Coline
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Dans l’immensité de la Pampa, un train postal peuplé de personnages hauts en couleur sillonne des villages aux noms improbables jusqu’au jour où un événement inattendu vient bouleverser cette routine parfaitement absurde. Un voyage tragi-comique, poétique et réjouissant, aux confins de l’Amérique latine et de l’imagination.Salomé Fauvel
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Un interminable train traverse un interminable monde, dans un interminable pays. Les gares se confondent, le temps se répète, et les histoires des passagers se croisent et se chevauchent comme autant d’aiguillages. Réalisme magique, humour et aventure s’invitent dans ce génial roman, insolite et métaphysique, étrangement cinématographique.
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Après les steppes poussiéreuses de Patagonie et les sommets arides de la Cordillère, Edouardo F. Varela nous offre un troisième roman au charme toujours irrésistible dont l'action se déroule à bord d'un interminable train de marchandises qui sillonne la pampa argentine, immense cratère de prairies fertiles. Le machiniste Olzen conduit ce convoi exceptionnel d'une soixantaine de wagons dont le trajet complet est censé durer une année à raison d'un village traversé toutes les semaines. Le fourgon de queue est occupé par le contrôleur et receveur de poste Buanaventura Sanchez et son épouse Josefina qui sont chargés de veiller sur cette farandole de marchandises et de courriers que plus personnes ne réclame. C'est dans ce paysage maudit peuplé de bourgades fantômes que Varela plante le décor d'un monde romanesque étrange et fantasque où le dérèglement des repères spatiaux et temporels distille un sentiment chaotique obsédant. Montez à bord pour ce voyage erratique, absurde et improbable. C'est drôle et déjanté, toujours à la lisière du rêve et de la réalité. Laissez-vous bringuebaler par cette plume exquise qui promet un périple hors des sentiers battus en compagnie de ces prisonniers de la géographie. Dépaysement garanti.Rosalie
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Un train fantôme traverse une pampa infinie, entre humour, absurde et poésie. Un roman hypnotique, dépaysant, où le voyage devient peu à peu une étrange aventure métaphysique.
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Au milieu de la Pampa et des champs de maïs à perte de vue, file un train pas comme les autres. Imaginez-vous un train postal d’un kilomètre et demi de long et 63 wagons chargés de matériaux à ciel ouvert, et censé distribuer le courrier. Sauf que, dans l’immensité, on ne sait trop quand se présentera la prochaine gare ni quel en sera le nom. La vie s’organise à bord pour les seuls 4 membres d’équipage : dans la locomotive, un conducteur qui connaît bien son affaire et un assistant qui ne rêve que de s’échapper ; à l’autre bout, un contrôleur et receveur des postes qui remplit des bordereaux et son épouse, la postière, maîtresse à bord de wagons aménagés pour un voyage sans fin : potager, poulailler,… Mais bientôt, suite à des phénomènes inexpliqués, cet équilibre se trouve bouleversé par l’arrivée de passagers apeurés qui viennent se réfugier dans le train. C’est alors parti pour un voyage à nul autre pareil… Si vous aimez l’absurde et les situations inexpliquées vous serez conquis·es par l’inventivité et la drôlerie de cette aventure et de ses improbables passagers.Isabelle
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Embarquez à bord de ce train postal pour une errance sans fin à travers la pampa ! Un grand roman de réalisme magique latino-américain. Riche et inclassable, il nous offre un dépaysement radical.Adrien
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Epopée onirique et drôlatique. Un train qui tourne éternellement dans la Pampa envahie par le maïs, passant de gare en gare pour distribuer un courrier qui ne trouve pas ses destinataires. Un militaire qui poursuit une mystérieuse météorite. Dans la lignée des grands auteurs sud-américains, Eduardo F. Varela nous offre une épopée onirique et drôlatique, dans laquelle la route ferroviaire et ses déviations devient le symbole du voyage de la vie. Toute une galerie de personnages s’entasse dans ce train sans destination autre que celle que l’on se construit soi-même, telle une foule désespérée en quête d’un avenir, quel qu’il soit….Laure
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"Eduardo F. Varela a le chic pour planter un décor, faire évoluer quelques protagonistes bien déjantés, habiller le récit de dialogues loufoques. Pampa ne déroge pas à la règle."Marie-Anne GeorgesLa Libre Belgique
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"Il y a dans ce conte politico-métaphysique un résumé aussi fantaisiste qu’angoissant de nos destinées et de leurs ambivalences, entre l’aspiration de chacun à tracer sa propre voie et la tentation toujours présente de se laisser porter."Ariane SingerLe Monde des Livres
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Eduardo F. Varela, le grand conteur des confins. L'intégralité de la chronique à retrouver iciDidier JacobLe Nouvel Obs
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"Une épopée onirique, comme une métaphore de l'existence. Inclassable."Vincent CocquebertVoici
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"Dans chaque page de Pampa s'enchâssent des phrases d'un sublime lyrisme […] L'épigraphe ad hoc du livre, que Varela emprunte à la poétesse Alfonsina Storni, nous fournit une clef existentialiste à cet univers : "Tout était de trop, les arbres, les animaux, les hommes ; la pampa, elle seule, n'était pas de trop." Ainsi Jean-Paul Sartre décrit il la contingence de l'existence dans La Nausée. Varela nous désarçonne tout autant, à la lisière d'un apologue sans morale ni transcendance."Lucien d'AzayTransfuge