Publication : 01/01/1999
Nombre de pages : 504
ISBN : 2-86424-324-5
Prix : 11.89 €

Signes de feu

Jorge de SENA

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Langue originale : Portugais
Traduit par : Michèle Giudicelli
En juillet 1936, dans une station balnéaire du nord du Portugal, une bande de jeunes gens découvrent à la fois la politique et l’amour. Roman de formation qui prend place parmi les grands modèles européens, témoignage lucide, Signes de feu est aussi un magnifique roman d’amour. Jorge, le héros, a 18 ans et il va partager avec horreur et plaisir les orgies sordides d’adolescents affamés de sexe, contempler la lâcheté des adultes, la déchéance d’un ami, connaître l’amour fou, les tortures de la jalousie, la secrète saveur de la douleur et du mal.
" Une chronique amère et violente de cette ère de décomposition du monde occidental et de cette époque d’une tyrannie qui châtrait le Portugal. "

Jorge de Sena


" Jorge de Sena, les feux de la conscience et de l’histoire, le roman total d’un grand écrivain. "

Patrick Kéchichian, Le Monde

" Un vrai monde d’aventures dont la sexualité est le cadre. "

Mathieu Lindon, Libération

  • « Les feux de la conscience et de l'Histoire, le roman total d'un grand écrivain. »
    Patrick Kéchichian
    LE MONDE

Jorge de Sena est né en 1919 à Lisbonne. Il avait dix-sept ans lorsque, suivant l'exemple paternel, il s'engagea dans la marine de guerre portugaise, d'où il fut renvoyé une année plus tard. Il entama des études d'ingénieur et obtint parallèlement une certaine notoriété dans les milieux littéraires en publiant des critiques et des traductions d'auteurs de langue anglaise, notamment Faulkner et Hemingway.
En 1958, il s'associa au général Humberto Delgado qui tenta vainement de renverser la dictature de Salazar et de rétablir la démocratie.
Coupable association qui contraignit Jorge de Sena à s'exiler au Brésil, où il écrivit l'essentiel de son oeuvre romanesque et poétique. Il y demeura jusqu'en 1965, date à laquelle, les militaires ayant pris le pouvoir, il dut refaire ses valises et reprendre une fois de plus le chemin de l'exil, cette fois aux Etats-Unis.
Après la révolution des oeillets en 1974, et malgré la reconnaissance dont il jouissait au Portugal, Sena ne voulut pas regagner sa patrie.
Il meurt en 1978 en Californie.

Bibliographie