“Son ouvrage est conçu comme un diptyque qui embrasse tous les genres littéraires dans une construction narrative où des extraits de ses romans d'hier font écho à ses préoccupations actuelles dans un entrelacement vertigineux. […] [Padura] ne nous vend pas un portrait carte postale de la ville. II la raconte avec tendresse et tristesse. II éprouve une mélancolie devant des nouveau tés urbanistiques qui donnent un « sentiment d'étrangéité », écrit-il en créant ce barbarisme. Face au temps qui passe, les rides et les cheveux blancs de l’auteur avancent comme celles de la ville. Dans nos échanges, Padura a précisé : « Je n'ai écrit que 14 romans, tous sont reliés à La Havane. » À jamais.”
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