"Les livres de Selva Almada sont tenus par une rage sourde et obsédante. Impossible de les lâcher, alors même que l’histoire s’engouffre dans le goulot de la violence. Les gorges s’assèchent rapidement, il y fait toujours chaud, l’air est chargé de poussière, ou alors il est poisseux et colle sur la peau comme un vêtement trop serré."
Dans la presse