"Pour nous dire son pays, le romancier joue sur les mots, entrelace souvenirs réinventés, poésie et langue orale. Les scènes banales de la vie angolaise s’animent de sons, de couleurs, d’odeurs. Décrivent un monde plein de fantaisie, malgré les dérives, les injustices, la guerre civile, les absurdités historiques et politiques."
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