Dans la presse

Zibeline

Marie Godfrin-Giudicelli

"Quelques lignes suffisent à José Manuel Fajardo pour planter le décor de son court roman sur l’un des sentiments humains les plus teigneux : la haine ordinaire. […] Une manière saisissante et habile d’étudier tous les ressorts de la haine, de ses origines dans la déchéance, le déclassement, l’humiliation ou l’invisibilité, à ses expressions dans la vengeance, le mépris, la colère. Et la mort."