« Tout en s’attachant à une enquête ordinaire mais pas plus facile pour autant – l’assassinat d’un enfant métis, fils d’un autochtone et d’une immigrée thaïlandaise -, le roman revient sur l’enfance d’Erlendur, insiste sur la perte de son cadet, peut-être à l’origine de sa tristesse chronique, et précise son portrait d’homme du passé perdu dans une Islande moderne. »
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