« Une déroute pour les illusion d’empire romaines, mais aussi pour les certitudes de supériorité raciale de l’Europe. De cette page d’histoire, Carlo Lucarelli, porté d’habitude sur le thriller, a tiré plus qu’un diagnostic du mal italien. Placé sous l’étoile de Joseph Conrad, La Huitième Vibration est d’abord un roman d’aventures et d’atmosphère, dans la fournaise du port de Massoua, doublé d’une galerie de portraits de colons, d’indigènes et de soldats. »
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